


Traditionnellement, les forêts urbaines sont plantées en monocultures, les rendant vulnérables aux perturbations comme les insectes (comme nous voyons présentement avec l’agrile du frêne). Nous émettons l'hypothèse qu’une forêt ayant une meilleure diversité fonctionnelle serait plus résiliente à ces perturbations dans le futur. Pour tester cette hypothèse, nous installons des fausses chenilles construite de pâte de polymère dans différentes communautés d’arbres, variant le degré de similarité fonctionnelle entre chacune, et mesurons les marques de prédation sur les chenilles ainsi que le type de prédateur (oiseaux, insectes, mammifères) responsable.
Cette étude agit également comme un projet de science participative pour les citoyens qui est réalisé en partenariat avec des écoles primaires, aidant les élèves à apprendre sur la science et la biologie d’une manière appliquée. Les étudiants construit et installe les chenilles, et retourne dans une semaine pour compter et identifier les impacts de prédation.

