
Les villes présentent des conditions environnementales plus chaudes que leurs environs en raison de leur concentration élevée en CO2 atmosphérique, leur abondance de surfaces minéralisées, et leur variabilité de patrons de précipitation. Identifier les vulnérabilités des espèces d’arbres urbains aux températures élevées est essentiel face aux changements climatiques. Un des stress principaux en ville est la pollution thermique associée aux îlots de chaleur urbains (ICU). Cependant, des preuves directes supportant les adaptations physiologiques aux environnements urbains sont remarquablement limitées. C’est pour cette raison que nous voulons aller plus loin et identifier l'ampleur de la modification du développement des organismes par les facteurs de stress (i.e. la température), en utilisant les villes comme laboratoires expérimentaux pour tester les effets des changements climatiques. Pour cette étude, nous comparons la tolérance thermique des arbres tropicaux et tempérés en environnement urbain, ainsi qu'à leurs homologues naturels de la même espèce en utilisant la méthode de tolérance au réchauffement.

