© Institut national de santé publique du Québec
L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) vient tout juste de publier une synthèse des connaissances sur les facteurs de risque environnementaux et individuels pouvant influencer la durée ou l’intensité de la saison des pollens, ainsi que les allergies qui en découlent. Sarah a d’ailleurs contribué à la révision de cette publication. Le message clé de cette revue souligne que la hausse des températures et du CO2 atmosphérique, les journées chaudes et sèches, ainsi que la pollution de l’air peuvent accroître la concentration et l’allergénicité du pollen, prolonger la saison pollinique et aggraver les symptômes allergiques, notamment chez les femmes, les jeunes adultes, les fumeurs et les enfants exposés à la fumée de cigarette.
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The Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) has just released a knowledge synthesis on the environmental and individual risk factors that can influence the duration or intensity of the pollen season, as well as the resulting allergies. Sarah contributed to the revision of this publication. The key message of this review highlights that rising temperatures and atmospheric CO2, hot and dry days, and air pollution can increase the concentration and allergenicity of pollen, extend the pollen season, and worsen allergic symptoms, particularly among women, young adults, smokers, and children exposed to secondhand smoke.
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